Jeudi 23 décembre 2010 4 23 /12 /Déc /2010 22:50

ici vous trouverez tous mes livres de la sf en passant par les poemes ésotériques et exotériques sans oublier des romans :

 

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mes textes sont construits afin d'éveiller toujours la conscience et ainsi donc sortir de ce conditionnement où l'humain s'est laissé entrainer sans retenue; un exemple me direz vous ? lorsque l'on déterre un cadavre on entend profanation de tombe, lorsque l'on déterre un autre  cadavre on nous  dit archéologie; à l'occasion de ces fêtes on dit fruits de mer pour désigner tout simplement des animaux; 

voici le résumé et le début de mon premier roman qui a fait l'objet de thèses dans les universités(U.s.a, Canada, France) :

 

 

La terre n’est plus qu'une seule nation unie ;nous sommes au temps où la science a rejoint la spiritualité :on pratique la médecine prédictive,et les expériences sur les condamnés démontrent l’existence d’une conscience ;telle une boule grise,l’ame est suivie sur un écran ;les preuves de l’existence de l’âme sont désormais acquises.Nous sommes arrivés à la certitude qu’il y a un Créateur et que toutes les ames sont ressuscitées ;dès lors,une expédition est envisagée vers l’empyrée afin de demander l’immortalité.L’humain ne veut plus subir son Créateur,on revendique le droit à l’immortalité,la possibilité de créer et de maintenir des mondes.La rébellion de l’homme contre son Dieu n’est plus que dans la raison,elle est aussi dans l’acte.Arrive le moment où l’on prend un espace,à l’intérieur duquel,on travaille le temps et nous voilà dans le monde des enfers et des paradis ;un prophète nous accueille et nous invite à revenir d’où nous venons : « toute ame doit gouter à la mort »dit-il.Refusant d’obtempérer,nous avançons à travers des enfers,où les damnés consumés par des remords,nous accueillent en sauveurs…Nous traversons des paradis où les bienheureux s’étonnent de notre visite… 
Malgré plusieurs signes,nous refusons de partir et nous abattons dans un premier accrochage des anges divins d’une dimension exceptionnelle ;à travers cettte première victoire,nous voyons déjà notre triomphe sur le Créateur,d’autant plus que l’ange rebelle(Satan,Iblis)nous propose une alliance.Nous acceptons avec l’idée de l’éliminer,nous ignorons qu’il a le meme but… 
Voilà un résumé qui reste un résumé. 
Le roman est construit autour de plusieurs personnages et chacun d’eux a un caractère bien défini. 
Le récit est riche de descriptions,de couleurs,d’émotions et de révélations que seule la lecture du roman pourra vous apporter.la fin du roman se manifeste à travers un conflit entre des humains en quête d’immortalité et des anges divins serviteurs de leur Créateur jusqu’au bout des ailes. 

Je revenais l’esprit dans une impasse, songeant à ce que nous étions et tout ce qui me surprenait. L’idée forte en mon esprit ne trouva pas son absolu, je me heurtais à une impression d’humiliation, vaincu devant la petite quantité qui permettait quand bien même de grands résultats sans réelle apparence. Ce choc, dû à la grande supériorité orgueilleuse de l’humain vis à vis de ses connaissances définies, me rappelait les mystères subsistants, malgré les progrès que la grande attention éclaire et par-là même, l’existence d’une infériorité persistante d’état invisible pour qui ne sait voir. 
Comment des milliards de visages s’étaient faits distincts, presque, avec si peu d’éléments ? 
Chaque visage portait sa différence depuis la Création, affirmant ainsi l’infini mathématique. 
Je réfléchissais, étonné par les années déroulées, où s’incrustaient les visages inventés et j’admis par cela mon incapacité de m’accrocher. J’admis l’impossibilité humaine dans l’unité de dépasser l’Intelligence sans cesse nouvelle. Ces différences qui s’accommodaient à l’humain me frappaient, me poussant à me demander si je ne fus pas l’unique être pensant à méditer dessus aussi fort depuis la Création. 
L’eccéité demeurait dans ma tête le vent qui chasse l’oubli qui lui-même permet à l’incrédulité cyclique de se bâtir. Nez, bouches, oreilles, yeux, couleurs et formes physiques et de là les combinaisons impressionnantes réalisées par l’Etre dominateur intransigeant dans ses volontés. 
Quel humain eût pu se faire valoir à faire autant de différences avec si peu de moyens ? 
Mais chacun entend bien que la progression humaine n’agit que par couches successives basées sur l’union auxiliaire de la force. Dès lors, nos espoirs portaient en eux l’ombre de la concrétisation révélée. J’avançais vers ce qui se devait de naître. Aucune civilisation effacée, reconnue, n’avait un instant effleuré, même dans ses folies extrêmes, l’Idée si haute ; nous allions toucher la cîme de la science, ce après quoi il serait inutile de penser, vain de créer, nous allions prédéterminer. Nous allions embraser d’un trait l’arbre scientifique d’Eden un temps interdit, que la curiosité, véhicule du progrès, révéla. Nous allions serrer dans nos mains fermement enfin les rênes du savoir de l’Univers entier, grâce à un combat, que d’autres ignorants, auraient jugé à tort fou par sa grandeur. 
Erit sécut deus (tu seras comme Dieu). 


 

 


 


 

Par deliredujour.over-blog.com
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Jeudi 16 décembre 2010 4 16 /12 /Déc /2010 23:04

A NOTER LUN ECRIT EN 2000 A ETE REPRIS PAR LES FRERES  BOGDANOFF

 

 

 

 

 

 

l'instant magique qui incendie ! Mais qui te dira ce qu'est l'instant délirant qui incendie ?

Lorsque le cœur épileptique frémira d'un frémissement authentique alors il dira :

me voilà au déluge noyé dans un regard, dans des yeux de mer secoué comme dans un heureux songe, une promesse, une naissance féerique au jardin d'éden; j'ai tressailli aux prunelles douces tel un funambule j'ai avancé jusqu'à la féminité de tes joues oranges et dans cette attraction splendide, j'ai dérobé tes rires pour allumer mes aurores étranges

oui c'est bien ça l'instant magique qui incendie !

 

mes rêves sont peuplés de ton éclat, sur ma langue ton prénom résonne et son écho ondule vers mon cœur et de cet émoi j'en tire mon printemps; j'ai gardé ton regard sous mes paupières, l'aurore de tes lèvres sur les miennes et par cette clarté triomphante j'ai clamé le jour du mérite où mon nom aura respiré ton prénom afin que mûrissent enfin les noces d'avenir mon miroir je t'aime

 

 

Mon cœur est ensanglanté mes nuits sont troublées mon chagrin est indicible ton éloignement m'anéantit mon âme est blessée en quête de la joie de ta lumière toi ma fortune triomphante donne moi à boire à tes lèvres mon palais réclame ton sucre mon corps est soumis à tes paroles

j'ai établi autour de toi mes rotations toi mon soleil

 

 

bruit du cœur bruit de l'amour: un sourire, un regard une main et voilà le désespoir qui se tarit, sans mots dire les amants se sont compris le ciel brumeux se prosterne, se fait laquais sous la lumière des bien aimés qui de leurs baisers ont allumé un feu si incandescent que le ciel en a pâli jaloux, l'oracle a dit que de tels abandons sont fragiles purs de cristal l'arôme cet amour enenivreusqu'aux colombes qui en ont égaré leur paix

 

 

Du tressaillement de mon cœur il y a toi par l'élan de la joie et de l'émotion je chéris ma tendre aimée , mon espoir, ailleurs n'existe plus je brûle d'une blessure exquise

C'est promis j'irais assoiffé de toi me noyer au creux de ton ventre, l'écume sera ma récompense ivre de ton ruisseau passionné possédé par ta beauté à t'aimer sous les larmes du ciel délicieusement piégé de t'avoir pour l'éternité

 

 

Tu viens a travers mes rêveries teinter et parfumer ma vie , tu ornes mon monde de ta beauté enchanteresse, ses moments forts sont ma récompense, magicienne tu me croques au dedans de tes yeux d'ombre tu as l'art de me vaincre par la caresse et l'étreinte mes nuits palpitent , frémissent et frissonnent merveilles des merveilles le souffle m'abandonne je jouis tu jouis nos deux cœurs ensembles toute une vie

 

 

Mon cœur d'argile s'effrite au temps immobile du silence si lourd et de cette attente d'exister à tes beaux jours ; mon corps se brûle à tes baisers endiablés , suspendu au vide abandonné à la folie d'être aimé; dans mes yeux se lit la perfection de toi et l'éloge de ta singularité, j'errais sans demeure jusqu'à toi ma lumière du monde

 

 

Ma poitrine respire ton prénom, ma foi est dressée telle une voile haletante sans pareille vers la sensation et la certitude où l'on sera enfin deux , loin de la bêtise du monde, et de la profondeur de notre amour naîtra cette vie qui palpite et nous donnera le sourire et le rire et le bonheur dans la prunelle où sans diffusion nous nous aimerons

 

 

J'irais sur ton ventre fertile déposer la magnificence et ainsi donc perpétrer au delà de notre temps l'amour qui subjugue nos cœurs; j'effeuillerais ton corps jusqu'à ta rose et j'exhalerais cette essence impérissable, des ondes ferons frémir de vie mon être tant de pulsions tant d'ardeur troubleront nos corps subtiles dans l'adoration l'harmonie la communion à nous oublier l'un dans l'autre

 

 

 

Je me lie à toi comme au char de la fortune mon infortune viens de l'éloignement de tes rayons, je m'impatiente, les saisons qui tournent m'use, je chante l'instant présent ou ma sorcière m'invitera à partager la liqueur du bonheur de notre éternité

 

 

je vibre de rêves de promenades d'infini de merveilles de printemps de capture de lèvres de lenteur de caresses de cils noirs battants le silence de délires de tourbillons d'enchantements de toi mon philtre; notre histoire sans virgule lavera nos passés souviens toi la mer en a témoigné de son sel, certes à l'heure où d'autres s'attardent au sommeil, ma vie a commencé je m'appuie sur tes murmures et mon monde s'enchante

 

 

mon cœur s'est fleuri au bonheur au printemps de ton prénom gravé, ma tête s'est remplie de toi et mes paupières s'en reffletent, je me suis élevé aux mille firmaments je me suis brûlé de mille gémissements et à cet instant dans la demeure de l'existence par l'extase et l'émerveillement j'ai rendu le ciel jaloux devant ma fleur de douceur révélée je suis ivre de tes sortilèges fou de désir éreinté par tes jeux tes faveurs ton âme tantôt farouche tantôt indomptable, dans tes griffes demain peut être..

 

 

déjà s'agite la promesse d'un jour une sorte de miracle Vénus passe rien ne l'arrête pas même mon cœur en lambris sitôt dans ce naufrage l'enchantement s'est suspendu dans la douceur cueilli au creux de ton cou gracile le temps presse la nuit sans fin sommeille et nous guette alors vite ! Toi qui incline les fleurs invite moi à tes matins

 

 

reine de l'espace de mon être mes yeux s'habillent de tes couleurs rivé à ton regard au fond d'un lit d'avril je renouvelle ma vie entre la chaleur la tempête de ton ile promise du torrent de ton ruisseau la soif sans cesse cuisante juste à t'être voué à l'éternité le monde à jamais rayé

 

Jai gouté au parfum à l'excellence de ta peau qui m'a fait insensé

Tour à tour enflammé ressuscité

Au ruisseau de tes yeux noyés anéantis

Ivre liquéfié par l'amour et l'absence

Mon cœur sans affranchissement renonce à la raison

Et ce trésor fait de moi un esclave pour longtemps

 

vivre un azur enivrant un solfège de vie étourdissant

avoir un printemps en vêtir l'âme chagrine se dire

les vaisseaux sans escale sur une mer de larmes se consument

et voilà que la belle aux bois dormants décroche sous les arcs de sourcils les flèches d'un regard troublant

rare saveur breuvage envoutant quels sublimes instants

il brille dans le sanctuaire un amour qui scintille de bonheur

et ma vie se joue au bout de ta rue accrochée aux rubis de tes lèvres qui sourient

 

 

j'attends tes caprices qui se racontent tes rires qui chantent l'espérance d'un anneau qui fleurit sur l'ivresse de nos vies battantes aux pages qui s'absorbent et je rends grâce à la vie et son espérance

 

perdu dans l 'espace de tes bras j'ai vu une voyelles nouée à la consonne sur les lèvres du temps mon âme s'est troublée dans mes yeux ta peau nacrée s'est animée sauvage et docile plus belle que la rose nouvelle tes boucles d'ange tes yeux de malice une lueur à ton doigt tu riais de ta deuxième couronne lumière de mes matins délice de mes nuits

 

 

la raison est une prison murmure l'ivresse d'un parfum du matin sous ses voiles et ses secrets affolants j'ai reconnu la sorcière et la déesse son cœur est fragile de cristal ses formes harmonieusement conquérantes alors à l'ombre de tes cils sous tes lèvres ou la caresse de tes ongles toi l'angélique princesse environne moi de ta grâce que j'en succombe

 

 

je me lèverais pour louer une flamme bien aimée

sa beauté est loyauté

n'avez vous pas compris qui embelli cet univers?

Qui de sa différence sort sa beauté et de sa franchise en impose aux autres?

Cet être sublime cette fleur épanouie cette fille honnête dont les paroles fleurissent comme de beaux matins se nomme vie!

Oui j'en conviens elle anime telle une étincelle au milieu des débris cette demeure et apporte sa variété o combien lumineuse son absence provoque l'éclipse et pousse à l'exil chantons son être respectons son prénom oui c'est ma passion

 

 

 

Qu'il était silencieux l'instant, le verbe absent;
et derrière le visage, il y avait un point,
derrière le point, le mouvement;
ce mouvement s'alchimisait en forme,
et cette forme répandait l'Amour,
l'Amour délicieux dans son élan déployait un son qui prolongeait le temps, et l'Amour semblable aux souhaits,noblement,en pluie bénie,à son titre,retombait sur le point;
certes la grâce est bien l'étalon du discernement;
loin des certitudes, des affirmations, des égarements, et de toutes ces croyances qui naissent par défaut dans l'effondrement.

 

chant pré éternel

Et je regrettais mon existence dérobée dans l'univers où le verbe vivifiait;
et je regrettais ma subsistance dans la séparitivité;
et je me rappelais d'un concert de lumière dans lequel naissaient l'élan et l'allégresse;
et à présent mon cœur se froisse entre l'épée et le marteau dans ce monde d'un temps aride et déchirant,
où je suis attablé sur un siège entre l'amertume et la détresse;
et mes pensées obscures s'abîment en tristesse ;
0 mon enfant reste! mon amour noble t'invite à ma renaissance de ces lieux sombres où les cœurs s'essoufflent à ta contrée d'ivresse, d'âmes éperdues et dépouillées.

 

la ligne médiane


Je vivais la nostalgie, le silence à bon cœur de s'y épancher;
ni jaseries, ni larmes, ni peines, ni aspirations vaines;
rien à ruminer;
en cette terre bénie le temps s'est prolongé;
abandonne tes montures, laisse les habitants tourmentés!
dans cet élan, dans ce souhait l'excès est une grâce, où la fidélité et son contraire

n'ont plus de place;
comme j'agréais cet espace, comme j'agréais ce moment!
et noblement Sa Fixité murmurait à mon désarroi:
Voici Mon règne, J'ai ravi l'évitement;Ma demeure serra la tienne J'ai consumé l'égarement.

 


l'amour au firmament:

 

une brise passée sur une fleur m'a transporté son parfum suave, et cette rose, de ses épines acérées m'a transpercé de cent mille éclairs. Mais qui donc évoquera ces cheveux et ces yeux de pure magie qui font renoncer au monde? c'est ainsi! devant le trouble et le tumulte, les épithètes s'épuisent pour louer la beauté; de cet aveu, j'en suis ivre et lorsque je plonge au fond de ce regard bleu, je vois dans ces flambeaux sublimes la détresse, et toute la pluie qui s'est répandue limpide sur ces joues, et je lis dans une goutte cent espoirs, et me voici bouleversé, là où est la vague qui mène au printemps dans l'émerveillement du chant du rossignol,et ceci et cela font que je n'ai plus de souvenir;le souvenir n'est que pour l'absent. Ma pensée est lisse et mes pieds sont enchaînés; sûr, l'amour à son firmament provoque l'extase et la violence.

féminité appliquée

j'étais là distrait quand elle m'est apparue, vêtue de grâce et de mérite, et sa beauté pour toute gloire;
j'étais là le cœur adouci, soudainement propice à congédier l'animosité qui de son ombre rend les cœurs maussades;
j'étais là le cœur bienveillant rigoureusement appliqué à chercher une
joie enfouie, enfantine dans ces yeux incontestablement brillants, et là au milieu du chaos, en cet endroit où la source vive se tarissait, je la surprenais parfaite et étincelante parmi ces bijou et ces femmes sophistiquées;quel était son secret?un univers où une quête qui s'articulait vers des sommets et des vertes prairies malgré la cruelle structure, elle souffrait puis s'évadait, se confectionnait aisément un monde enthousiaste où le lamento s'éteignait dans un monde d'éternité où le temps n'était plus minuté.

rencontre du cœur

lorsque les âmes voleront comme des flocons de neige, et que l'univers s'ébranlera, alors l'on t'interrogera et tu raconteras:
elle ne pouvait me connaître, elle marchait avec la raison
je marchais avec le cœur
la raison est une prison dans la tête, le cœur est évasion sans frontière; sans oubli, en moi bien réelle, qu'il est doux ce visage, qu'il est doux ce visage!
je l'ai approché, j'ai tenu une hanche voluptueuse, et que dire de son odeur!
alors l'on te répondra:
tu ne connais pas ton bien, et si je t'ai évité ce vin, cette femme, c'est pour taire ta sensualité:une entrave à ton évasion.

réalité cruelle

La nostalgie me tourmente, et mes pensées vagabondent sur des chemins distraits sans prestige qui m'accablent de mélancolie;
tant de tragiques certitudes ont obscurci mes rêves, et les illusions ont triomphé de mes faiblesses, de mes sentiments;
j'ai coudoyé l'ignorant avec ferveur et fraternité, et au
jourd'hui l'éloignement m'offre ce reflet précaire d'une vie sans brio, sans accent,
tumultueuse où l'espoir a cessé de graviter anéanti par la réalité; ma vie s'est ronflé e hélas dans l'ennui et mes yeux désormais ne sont plus éblouis
par une subsistance sans envergure; même mon cœur humide s'est cimenté et seule l'angoisse y sé
journe en intruse; c'est pourquoi, je sortirais sans réticence
et sans incident peut être délivré de mes entraves.



folie de l'instant


connais tu mon désordre, mon amie, connais tu l'errance ? qui suis je ?
quel bruit étrange, quel bruit étrange !
je ne peux ni dormir, ni respirer, ni frémir;
quel désordre!
et où fuir ?
je ne sais où aller, je ne sais où aller;
prétendre aimer est facile quand j'en ai les arguments:
mon cœur est faible et fragile
sais tu? tu es ma douleur, ma passion et mon désir;

hélas dans cette obscurité, sous ce voile, je n'ai plus d'étoile, le soir où je t'ai approché, elle s'est sauvée.


en vain !


Ma songerie allant vers vous, je vous ai vue riante, et la clarté m'est apparue;
vous êtes fuyante, or le temps est furtif, ainsi vous si belle, en ce
jour je vous interpelle
avant que cœur chancelle et nous plonge dans l'oubli:
regardez l'être qui vous admire et vous interdit la douleur, la peine et les soucis;
ma songerie allant vers vous, je vous ai vue souriante et le bonheur m'est venu sur cette terre édifiante témoignage de lumière, où s'oublie le malheur et l'enfer et toutes les souffrances de la vie;
je vous offre ce feu en toutes veines dont mes paupières se sont nourries; charmant tourbillon, féminité du corps, du cœur et de l'âme, votre visage parfois de mélancolie compresse mon cœur d'un immense souci; o étoile céleste dont l'absence me flétrit les yeux s'abîmant en errance parmi les cieux.

 

souvenir fugace

et quand je laissais plein d'amertume, de regrets mon regard par dessus mon épaule naviguer, et par les heures comptées, à mes pas précipités je me rappelais un temps de grâce dans un silence éloquent où une superbe fée de grâce vint à passer avec le ciel d'azur pour unique couronnement; elle ravissait mon âme, voluptueuse et rieuse à la fois elle me chutait dans l'enchantement; elle était le bonheur, la
joie au fond de ces yeux rieurs, j'en oubliais la vie cette douleur, la mort cette peur;elle était ce charme qui blesse et guérit.

 

le Diamant et son ombre


Ne vous méprenez pas!
ailleurs bien loin en moi, il y a un Roi, et à ce
jour de trépas il m'en revient quelques souvenances à l'heure de quelques minutes d'existence. Il a dissipé un monceau de malentendus et l'illusion en a pâli ouvrant les méandres à des fragments d'émotion, quoique médusés devant la noblesse magnanime.
Ne vous méprenez pas!
ailleurs bien loin en moi des chants d'allégresse ont séché de
joie de vaines spéculations qui marinaient sur l'ordre du Roi, et mille personnages sur le cri du Roi s'inondaient de pleurs, piqués au vif s'aveuglaient de Lumière; prostrés et prosternés les menteurs, les voleurs et autres scélérats.
Ne vous méprenez pas! ailleurs bien loin en moi, l'espace a trouvé sa limite et le temps sa fin:
Incommensurable, Incommensurable!
Tu as capturé l'éternité et chaque quête se perd, se fond et se révèle inutile sur la monture de la condition.

l'effacement

 

Que voulez vous faire? que voulez vous dire?

les traits servis par le génie, elle apparaîtra si coquette afin d'éveiller des chants joyeux d'humeur en sorte que les cœurs en frémiront.

 

que voulez vous faire? que voulez vous dire?

les rêves enchantés s'ouvriront, l'on éprouvera tant d’émotion en sorte qu'il sortira tant de tristesse au bord des yeux, si bien que les fausses promesses d'amour éternel se verront suggérées parmi les cœurs dormants.

 

que voulez vous faire? que voulez vous dire?

 

une symphonie s'élèvera et les songes prendront fins, si bien que l'on verra tant de têtes effrayantes, tant de brindilles de vies s'abandonner au temps vainqueur des plus terribles coups de glaives.

 

souffrances

 

Je souriais aux gens comme l'on sourit aux anges, et de cette signature, je voilais mon cœur animé du supplice; tant d'instants vêtus de nulle passion m'ont conquis à mon insu; tant d'années ont consumées mes chants d'espoir, l'émerveillement a cédé la place à la conscience; tant d'illusions se sont émoussées sur des vagues de désespoir; né d'une vie blessée, mes ailes sont restées figées et sans envergure; tant de scélérats à l'horizon qui me rongent de rage et m'invitent au silence; ma tête a noirci mon sein vibrant de malheur et chaque fruit de douleur m'appelle à l'heure!

 

passion
Elle m'arrivait douce et parfumée sous un ciel bleu de lumière; je posais des yeux remplis d'émerveillement sur ce visage sublime

juste pour dissiper l'instant tatoué de tristesse, alors sortait du tréfonds de son âme un chant mélodieux et j'avais une sensation grandissante comme si son cœur

se mêlait au mien; j'étais infiniment heureux et ce prodige me rendait vulnérable, je tombais dans le jardin  de l'amour, prisonnier dans ma chute de cette fille agréable, radieuse qui me torturait de son sourire bienveillant.

 

à toi qui as quitté ton corps

 

Je me souviens d'une nuit plus obscure, où la vie avait repris son feu; une voix s'était tue, un corps s'était glacé et nos cœurs avaient fondu;

elle a couru si fragile de l'existence jusqu'à son horizon sans fin;

 

je me souviens d'un matin âpre où l'on respirait en lassitude, tous victimes pour endurer la pesante atmosphère de l'absence entre l'ombre et les pleurs;

tant de plaintes continuelles sans paix ont infiltré nos cœurs gouvernés alors par l'amour et s'il en sort à présent un arc en ciel, c'est que nous célébrons toujours ta splendide lumière.

 

l'illusion

 

 

 

J'en jure par le témoignage sacré, un soir où mon âme évadée avait cheminé, où j'ai senti mon crépuscule, j'ai vu l'illusion triomphante,vêtue de sa prestance, sans effort, chevauchant les sens de l'humanité;

elle s'est écriée:

tremblez créatures la certitude est mon ivresse, je suis l'apparence tragique concentrée afin de vous séduire, de vous induire, je me pavane: vous vous prosternez; accoudez vous à ma taverne, buvez mon fiel, soyez fascinés et que ma magie vous perde jusqu'à l'éternité.

 

 

Le prestige et la grâce

 

Désespéré, sous les morsures du temps , je fuis vers le Réveil;

j'observe le vacarme, sans répit, et ces monstres aveuglés par l'ignorance, oublieux de l'éternité et de la Loi de cause à effet; grimpés sur des traditions, sans tendresse, de leur trahison, ils inondent de sans innocent les commandements, alors que je frémis d'une force magique trempée dans l'excellence avec ce je ne sais quoi qui vibre à l'intérieur, où la présence de l'Esprit et je témoigne sans bruit, en silence, uni par le Saint Nom sur ceux dont le cœur est rempli de la prédisposition secrète.

 

les conceptions tragiques

 

la tradition leur fait arracher les âmes fraîches encore d'une blessure au cœur;

l'amour sans avenir s'épand à travers les yeux en émois insensibles aux plaintes déployées; le châtiment d'être rayonne avec des cris lugubres et l'on se réjouit de partager une soupe infecte et ce partage avili l'être;

hélas ! lassés d'exister, enivrés dans ce monde de démence sans espérance, de vanité, ils convoitent les trésors du néant;

o âmes bienheureuses ! du fond de ma prison, finement,mes plaintes s'élèvent à bras ouverts au grand sommeil.

 

nostalgie

 

et je regrettais mon existence dérobée dans le monde où le verbe vivifiait;

et je regrettais ma subsistance dans la séparitivité;

et je me rappelais d'un concert de lumière dans lequel naissaient l'élan et l'allégresse;

et à présent mon cœur se froisse entre l'épée et le marteau dans ce monde aride et déchirant où je me trouve attablé sur un siège entre l'amertume et la détresse;

 

et mes pensées sombres s'abîment en tristesse.

o mon enfant ! reste ! mon amour noble t'invite à ma naissance de ces lieux sombres où les cœurs s'essoufflent à ta contrée d'ivresse, d'âmes éperdues et dépouillées.

 

loin du cœur: dans la tête

 

j'ai vu mon énergie vitale, naguère soutenue par quelques paroles douces, se déchirer dans le plus grand désordre face au dédain intense de ton regard; ma joie s'est sauvée à cet instant; ta fraîcheur et ton indomptable humeur ont conspiré jusqu'à falsifier ton visage éclatant; je suis affecté par la monotonie parmi ces gens du commun et je rode sans repaire enfoncé dans la nuit sans horizon; sais tu ? ton dédain sans relâche instaurera ce climat où l'espérance ne trouvera  sur la surface à se désaltérer; la grâce qui animait mes actions, ce torrent noble m'est devenu rebelle et je me réfugie au gré des caprices, hélas ! secoué  jusqu'à cette demeure sans fenêtre sans le moindre souffle bercé au rappel de l'indifférence sans blâme sur sa robe et de cette infime  nuance si éclatante, si sereine face à ton rejet.

 

appel de la tête

 

s'il te reste au fin fond du cœur quelques parcelles d'amour alors nous pourrons nourrir nos sentiments paralysés afin d'effacer  les moments fâcheux sans hésitation pour voir un amour neuf surgir authentique et triomphant de nos passés réciproques où la jalousie s'était infiltrée; je plaide pour que les cœurs éclatés, par une grâce enchanteresse, se retrouvent délicieusement bercés d'une musique raffinée et que le sceau de l'amour si énigmatique transmette la sérénité des temps nouveaux des premières rencontres fraîches où nulle incursion du blâme torturait les âmes si noble dans l'union et l'attitude; certes le pari est sensationnel et indécis mais mon essentielle volonté se fonde uniquement sur cet avenir.

Vertige et folie

pourriez vous imaginer ?

Derrière le silence et le repos se cache le tumulte, comme un vertige endiablé; à cette frontière étrange où mon cœur froissé s'est défait,

je me lamente sur les âmes vagabondes, sans asile, sans délivrance, et mes louanges se perdent dans l'éternité

quel avenir dans le temps où l'échafaud est dressé ?

« ta foi vigoureuse qui suit son cheminement dans l'éternité », me répond un

ange avant de baiser un pan de robe d'un Nom ou d'une Qualité

 

Je suis

 

sans effort, affranchi de mes cendres,, sans cesse médusé par le mouvement d'un Amour où l'humilité s'est rompue, porté sur l'inspire,j'ai traversé un printemps comme une terre promise;au delà des pensées un Magicien étrange jouait une mélodie qui émerveillait des anges;

« vous êtes les couleurs qui font ma peinture et de ce prodige, il s'en procure un amour intense »

ces quelques mots étincelaient et de leurs rayonnements frappaient des vies défaites, qui gravitaient, plongeaient,et jaillissaient de plus en plus brillantes, en somme pures de foi

 


la mère

la grande affamée, l'insatiable gueule ouverte, pétrie comme l'être(Adam) d'amour, elle secrète aussi la haine;
tantôt furtive, tantôt souveraine, elle effrite et pourrit du plus tendre au plus rassis;
douce par son silence, cruelle dans sa violence; ils sont restés sur elle à dévorer leurs larmes; d'autres en vain l'ont allaitée de leur humeur; impassible taciturne, orgueilleuse, et pourtant ne souffre t elle pas? n'est elle point meurtrie?
elle pense de son âme et de son esprit.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par deliredujour.over-blog.com - Communauté : ECRIMANIA ou le désir d'écrire...
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Jeudi 16 décembre 2010 4 16 /12 /Déc /2010 22:47

 

 A NOTER LUN DES POEMES ECRIT EN 2000 A ETE REPRIS PAR LES FRERES BOGDANOFF

 

 

l'instant magique qui incendie ! Mais qui te dira ce qu'est l'instant délirant qui incendie ?

Lorsque le cœur épileptique frémira d'un frémissement authentique alors il dira :

me voilà au déluge noyé dans un regard, dans des yeux de mer secoué comme dans un heureux songe, une promesse, une naissance féerique au jardin d'éden; j'ai tressailli aux prunelles douces tel un funambule j'ai avancé jusqu'à la féminité de tes joues oranges et dans cette attraction splendide, j'ai dérobé tes rires pour allumer mes aurores étranges

oui c'est bien ça l'instant magique qui incendie !

 

mes rêves sont peuplés de ton éclat, sur ma langue ton prénom résonne et son écho ondule vers mon cœur et de cet émoi j'en tire mon printemps; j'ai gardé ton regard sous mes paupières, l'aurore de tes lèvres sur les miennes et par cette clarté triomphante j'ai clamé le jour du mérite où mon nom aura respiré ton prénom afin que mûrissent enfin les noces d'avenir mon miroir je t'aime

 

 

Mon cœur est ensanglanté mes nuits sont troublées mon chagrin est indicible ton éloignement m'anéantit mon âme est blessée en quête de la joie de ta lumière toi ma fortune triomphante donne moi à boire à tes lèvres mon palais réclame ton sucre mon corps est soumis à tes paroles

j'ai établi autour de toi mes rotations toi mon soleil

 

 

bruit du cœur bruit de l'amour: un sourire, un regard une main et voilà le désespoir qui se tarit, sans mots dire les amants se sont compris le ciel brumeux se prosterne, se fait laquais sous la lumière des bien aimés qui de leurs baisers ont allumé un feu si incandescent que le ciel en a pâli jaloux, l'oracle a dit que de tels abandons sont fragiles purs de cristal l'arôme cet amour enenivreusqu'aux colombes qui en ont égaré leur paix

 

 

Du tressaillement de mon cœur il y a toi par l'élan de la joie et de l'émotion je chéris ma tendre aimée , mon espoir, ailleurs n'existe plus je brûle d'une blessure exquise

C'est promis j'irais assoiffé de toi me noyer au creux de ton ventre, l'écume sera ma récompense ivre de ton ruisseau passionné possédé par ta beauté à t'aimer sous les larmes du ciel délicieusement piégé de t'avoir pour l'éternité

 

 

Tu viens a travers mes rêveries teinter et parfumer ma vie , tu ornes mon monde de ta beauté enchanteresse, ses moments forts sont ma récompense, magicienne tu me croques au dedans de tes yeux d'ombre tu as l'art de me vaincre par la caresse et l'étreinte mes nuits palpitent , frémissent et frissonnent merveilles des merveilles le souffle m'abandonne je jouis tu jouis nos deux cœurs ensembles toute une vie

 

 

Mon cœur d'argile s'effrite au temps immobile du silence si lourd et de cette attente d'exister à tes beaux jours ; mon corps se brûle à tes baisers endiablés , suspendu au vide abandonné à la folie d'être aimé; dans mes yeux se lit la perfection de toi et l'éloge de ta singularité, j'errais sans demeure jusqu'à toi ma lumière du monde

 

 

Ma poitrine respire ton prénom, ma foi est dressée telle une voile haletante sans pareille vers la sensation et la certitude où l'on sera enfin deux , loin de la bêtise du monde, et de la profondeur de notre amour naîtra cette vie qui palpite et nous donnera le sourire et le rire et le bonheur dans la prunelle où sans diffusion nous nous aimerons

 

 

J'irais sur ton ventre fertile déposer la magnificence et ainsi donc perpétrer au delà de notre temps l'amour qui subjugue nos cœurs; j'effeuillerais ton corps jusqu'à ta rose et j'exhalerais cette essence impérissable, des ondes ferons frémir de vie mon être tant de pulsions tant d'ardeur troubleront nos corps subtiles dans l'adoration l'harmonie la communion à nous oublier l'un dans l'autre

 

 

 

Je me lie à toi comme au char de la fortune mon infortune viens de l'éloignement de tes rayons, je m'impatiente, les saisons qui tournent m'use, je chante l'instant présent ou ma sorcière m'invitera à partager la liqueur du bonheur de notre éternité

 

 

je vibre de rêves de promenades d'infini de merveilles de printemps de capture de lèvres de lenteur de caresses de cils noirs battants le silence de délires de tourbillons d'enchantements de toi mon philtre; notre histoire sans virgule lavera nos passés souviens toi la mer en a témoigné de son sel, certes à l'heure où d'autres s'attardent au sommeil, ma vie a commencé je m'appuie sur tes murmures et mon monde s'enchante

 

 

mon cœur s'est fleuri au bonheur au printemps de ton prénom gravé, ma tête s'est remplie de toi et mes paupières s'en reffletent, je me suis élevé aux mille firmaments je me suis brûlé de mille gémissements et à cet instant dans la demeure de l'existence par l'extase et l'émerveillement j'ai rendu le ciel jaloux devant ma fleur de douceur révélée je suis ivre de tes sortilèges fou de désir éreinté par tes jeux tes faveurs ton âme tantôt farouche tantôt indomptable, dans tes griffes demain peut être..

 

 

déjà s'agite la promesse d'un jour une sorte de miracle Vénus passe rien ne l'arrête pas même mon cœur en lambris sitôt dans ce naufrage l'enchantement s'est suspendu dans la douceur cueilli au creux de ton cou gracile le temps presse la nuit sans fin sommeille et nous guette alors vite ! Toi qui incline les fleurs invite moi à tes matins

 

 

reine de l'espace de mon être mes yeux s'habillent de tes couleurs rivé à ton regard au fond d'un lit d'avril je renouvelle ma vie entre la chaleur la tempête de ton ile promise du torrent de ton ruisseau la soif sans cesse cuisante juste à t'être voué à l'éternité le monde à jamais rayé

 

Jai gouté au parfum à l'excellence de ta peau qui m'a fait insensé

Tour à tour enflammé ressuscité

Au ruisseau de tes yeux noyés anéantis

Ivre liquéfié par l'amour et l'absence

Mon cœur sans affranchissement renonce à la raison

Et ce trésor fait de moi un esclave pour longtemps

 

vivre un azur enivrant un solfège de vie étourdissant

avoir un printemps en vêtir l'âme chagrine se dire

les vaisseaux sans escale sur une mer de larmes se consument

et voilà que la belle aux bois dormants décroche sous les arcs de sourcils les flèches d'un regard troublant

rare saveur breuvage envoutant quels sublimes instants

il brille dans le sanctuaire un amour qui scintille de bonheur

et ma vie se joue au bout de ta rue accrochée aux rubis de tes lèvres qui sourient

 

 

j'attends tes caprices qui se racontent tes rires qui chantent l'espérance d'un anneau qui fleurit sur l'ivresse de nos vies battantes aux pages qui s'absorbent et je rends grâce à la vie et son espérance

 

perdu dans l 'espace de tes bras j'ai vu une voyelles nouée à la consonne sur les lèvres du temps mon âme s'est troublée dans mes yeux ta peau nacrée s'est animée sauvage et docile plus belle que la rose nouvelle tes boucles d'ange tes yeux de malice une lueur à ton doigt tu riais de ta deuxième couronne lumière de mes matins délice de mes nuits

 

 

la raison est une prison murmure l'ivresse d'un parfum du matin sous ses voiles et ses secrets affolants j'ai reconnu la sorcière et la déesse son cœur est fragile de cristal ses formes harmonieusement conquérantes alors à l'ombre de tes cils sous tes lèvres ou la caresse de tes ongles toi l'angélique princesse environne moi de ta grâce que j'en succombe

 

 

je me lèverais pour louer une flamme bien aimée

sa beauté est loyauté

n'avez vous pas compris qui embelli cet univers?

Qui de sa différence sort sa beauté et de sa franchise en impose aux autres?

Cet être sublime cette fleur épanouie cette fille honnête dont les paroles fleurissent comme de beaux matins se nomme vie!

Oui j'en conviens elle anime telle une étincelle au milieu des débris cette demeure et apporte sa variété o combien lumineuse son absence provoque l'éclipse et pousse à l'exil chantons son être respectons son prénom oui c'est ma passion

 

 

 

Qu'il était silencieux l'instant, le verbe absent;
et derrière le visage, il y avait un point,
derrière le point, le mouvement;
ce mouvement s'alchimisait en forme,
et cette forme répandait l'Amour,
l'Amour délicieux dans son élan déployait un son qui prolongeait le temps, et l'Amour semblable aux souhaits,noblement,en pluie bénie,à son titre,retombait sur le point;
certes la grâce est bien l'étalon du discernement;
loin des certitudes, des affirmations, des égarements, et de toutes ces croyances qui naissent par défaut dans l'effondrement.

 

chant pré éternel

Et je regrettais mon existence dérobée dans l'univers où le verbe vivifiait;
et je regrettais ma subsistance dans la séparitivité;
et je me rappelais d'un concert de lumière dans lequel naissaient l'élan et l'allégresse;
et à présent mon cœur se froisse entre l'épée et le marteau dans ce monde d'un temps aride et déchirant,
où je suis attablé sur un siège entre l'amertume et la détresse;
et mes pensées obscures s'abîment en tristesse ;
0 mon enfant reste! mon amour noble t'invite à ma renaissance de ces lieux sombres où les cœurs s'essoufflent à ta contrée d'ivresse, d'âmes éperdues et dépouillées.

 

la ligne médiane


Je vivais la nostalgie, le silence à bon cœur de s'y épancher;
ni jaseries, ni larmes, ni peines, ni aspirations vaines;
rien à ruminer;
en cette terre bénie le temps s'est prolongé;
abandonne tes montures, laisse les habitants tourmentés!
dans cet élan, dans ce souhait l'excès est une grâce, où la fidélité et son contraire

n'ont plus de place;
comme j'agréais cet espace, comme j'agréais ce moment!
et noblement Sa Fixité murmurait à mon désarroi:
Voici Mon règne, J'ai ravi l'évitement;Ma demeure serra la tienne J'ai consumé l'égarement.

 


l'amour au firmament:

 

une brise passée sur une fleur m'a transporté son parfum suave, et cette rose, de ses épines acérées m'a transpercé de cent mille éclairs. Mais qui donc évoquera ces cheveux et ces yeux de pure magie qui font renoncer au monde? c'est ainsi! devant le trouble et le tumulte, les épithètes s'épuisent pour louer la beauté; de cet aveu, j'en suis ivre et lorsque je plonge au fond de ce regard bleu, je vois dans ces flambeaux sublimes la détresse, et toute la pluie qui s'est répandue limpide sur ces joues, et je lis dans une goutte cent espoirs, et me voici bouleversé, là où est la vague qui mène au printemps dans l'émerveillement du chant du rossignol,et ceci et cela font que je n'ai plus de souvenir;le souvenir n'est que pour l'absent. Ma pensée est lisse et mes pieds sont enchaînés; sûr, l'amour à son firmament provoque l'extase et la violence.

féminité appliquée

j'étais là distrait quand elle m'est apparue, vêtue de grâce et de mérite, et sa beauté pour toute gloire;
j'étais là le cœur adouci, soudainement propice à congédier l'animosité qui de son ombre rend les cœurs maussades;
j'étais là le cœur bienveillant rigoureusement appliqué à chercher une joie enfouie, enfantine dans ces yeux incontestablement brillants, et là au milieu du chaos, en cet endroit où la source vive se tarissait, je la surprenais parfaite et étincelante parmi ces bijou et ces femmes sophistiquées;quel était son secret?un univers où une quête qui s'articulait vers des sommets et des vertes prairies malgré la cruelle structure, elle souffrait puis s'évadait, se confectionnait aisément un monde enthousiaste où le lamento s'éteignait dans un monde d'éternité où le temps n'était plus minuté.

rencontre du cœur


lorsque les âmes voleront comme des flocons de neige, et que l'univers s'ébranlera, alors l'on t'interrogera et tu raconteras:
elle ne pouvait me connaître, elle marchait avec la raison
je marchais avec le cœur
la raison est une prison dans la tête, le cœur est évasion sans frontière; sans oubli, en moi bien réelle, qu'il est doux ce visage, qu'il est doux ce visage!
je l'ai approché, j'ai tenu une hanche voluptueuse, et que dire de son odeur!
alors l'on te répondra:
tu ne connais pas ton bien, et si je t'ai évité ce vin, cette femme, c'est pour taire ta sensualité:une entrave à ton évasion.

réalité cruelle

La nostalgie me tourmente, et mes pensées vagabondent sur des chemins distraits sans prestige qui m'accablent de mélancolie;
tant de tragiques certitudes ont obscurci mes rêves, et les illusions ont triomphé de mes faiblesses, de mes sentiments;
j'ai coudoyé l'ignorant avec ferveur et fraternité, et aujourd'hui l'éloignement m'offre ce reflet précaire d'une vie sans brio, sans accent,
tumultueuse où l'espoir a cessé de graviter anéanti par la réalité; ma vie s'est ronflé e hélas dans l'ennui et mes yeux désormais ne sont plus éblouis
par une subsistance sans envergure; même mon cœur humide s'est cimenté et seule l'angoisse y séjourne en intruse; c'est pourquoi, je sortirais sans réticence
et sans incident peut être délivré de mes entraves.



folie de l'instant


connais tu mon désordre, mon amie, connais tu l'errance ? qui suis je ?
quel bruit étrange, quel bruit étrange !
je ne peux ni dormir, ni respirer, ni frémir;
quel désordre!
et où fuir ?
je ne sais où aller, je ne sais où aller;
prétendre aimer est facile quand j'en ai les arguments:
mon cœur est faible et fragile
sais tu? tu es ma douleur, ma passion et mon désir;

hélas dans cette obscurité, sous ce voile, je n'ai plus d'étoile, le soir où je t'ai approché, elle s'est sauvée.


en vain !


Ma songerie allant vers vous, je vous ai vue riante, et la clarté m'est apparue;
vous êtes fuyante, or le temps est furtif, ainsi vous si belle, en ce jour je vous interpelle
avant que cœur chancelle et nous plonge dans l'oubli:
regardez l'être qui vous admire et vous interdit la douleur, la peine et les soucis;
ma songerie allant vers vous, je vous ai vue souriante et le bonheur m'est venu sur cette terre édifiante témoignage de lumière, où s'oublie le malheur et l'enfer et toutes les souffrances de la vie;
je vous offre ce feu en toutes veines dont mes paupières se sont nourries; charmant tourbillon, féminité du corps, du cœur et de l'âme, votre visage parfois de mélancolie compresse mon cœur d'un immense souci; o étoile céleste dont l'absence me flétrit les yeux s'abîmant en errance parmi les cieux.

 

souvenir fugace

et quand je laissais plein d'amertume, de regrets mon regard par dessus mon épaule naviguer, et par les heures comptées, à mes pas précipités je me rappelais un temps de grâce dans un silence éloquent où une superbe fée de grâce vint à passer avec le ciel d'azur pour unique couronnement; elle ravissait mon âme, voluptueuse et rieuse à la fois elle me chutait dans l'enchantement; elle était le bonheur, la joie au fond de ces yeux rieurs, j'en oubliais la vie cette douleur, la mort cette peur;elle était ce charme qui blesse et guérit.

 

le Diamant et son ombre


Ne vous méprenez pas!
ailleurs bien loin en moi, il y a un Roi, et à ce jour de trépas il m'en revient quelques souvenances à l'heure de quelques minutes d'existence. Il a dissipé un monceau de malentendus et l'illusion en a pâli ouvrant les méandres à des fragments d'émotion, quoique médusés devant la noblesse magnanime.
Ne vous méprenez pas!
ailleurs bien loin en moi des chants d'allégresse ont séché de joie de vaines spéculations qui marinaient sur l'ordre du Roi, et mille personnages sur le cri du Roi s'inondaient de pleurs, piqués au vif s'aveuglaient de Lumière; prostrés et prosternés les menteurs, les voleurs et autres scélérats.
Ne vous méprenez pas! ailleurs bien loin en moi, l'espace a trouvé sa limite et le temps sa fin:
Incommensurable, Incommensurable!
Tu as capturé l'éternité et chaque quête se perd, se fond et se révèle inutile sur la monture de la condition.

l'effacement

 

Que voulez vous faire? que voulez vous dire?

les traits servis par le génie, elle apparaîtra si coquette afin d'éveiller des chants joyeux d'humeur en sorte que les cœurs en frémiront.

 

que voulez vous faire? que voulez vous dire?

les rêves enchantés s'ouvriront, l'on éprouvera tant d’émotion en sorte qu'il sortira tant de tristesse au bord des yeux, si bien que les fausses promesses d'amour éternel se verront suggérées parmi les cœurs dormants.

 

que voulez vous faire? que voulez vous dire?

 

une symphonie s'élèvera et les songes prendront fins, si bien que l'on verra tant de têtes effrayantes, tant de brindilles de vies s'abandonner au temps vainqueur des plus terribles coups de glaives.

 

souffrances

 

Je souriais aux gens comme l'on sourit aux anges, et de cette signature, je voilais mon cœur animé du supplice; tant d'instants vêtus de nulle passion m'ont conquis à mon insu; tant d'années ont consumées mes chants d'espoir, l'émerveillement a cédé la place à la conscience; tant d'illusions se sont émoussées sur des vagues de désespoir; né d'une vie blessée, mes ailes sont restées figées et sans envergure; tant de scélérats à l'horizon qui me rongent de rage et m'invitent au silence; ma tête a noirci mon sein vibrant de malheur et chaque fruit de douleur m'appelle à l'heure!

 

passion
Elle m'arrivait douce et parfumée sous un ciel bleu de lumière; je posais des yeux remplis d'émerveillement sur ce visage sublime

juste pour dissiper l'instant tatoué de tristesse, alors sortait du tréfonds de son âme un chant mélodieux et j'avais une sensation grandissante comme si son cœur

se mêlait au mien; j'étais infiniment heureux et ce prodige me rendait vulnérable, je tombais dans le jardin  de l'amour, prisonnier dans ma chute de cette fille agréable, radieuse qui me torturait de son sourire bienveillant.

 

à toi qui as quitté ton corps

 

Je me souviens d'une nuit plus obscure, où la vie avait repris son feu; une voix s'était tue, un corps s'était glacé et nos cœurs avaient fondu;

elle a couru si fragile de l'existence jusqu'à son horizon sans fin;

 

je me souviens d'un matin âpre où l'on respirait en lassitude, tous victimes pour endurer la pesante atmosphère de l'absence entre l'ombre et les pleurs;

tant de plaintes continuelles sans paix ont infiltré nos cœurs gouvernés alors par l'amour et s'il en sort à présent un arc en ciel, c'est que nous célébrons toujours ta splendide lumière.

 

l'illusion

 

 

 

J'en jure par le témoignage sacré, un soir où mon âme évadée avait cheminé, où j'ai senti mon crépuscule, j'ai vu l'illusion triomphante,vêtue de sa prestance, sans effort, chevauchant les sens de l'humanité;

elle s'est écriée:

tremblez créatures la certitude est mon ivresse, je suis l'apparence tragique concentrée afin de vous séduire, de vous induire, je me pavane: vous vous prosternez; accoudez vous à ma taverne, buvez mon fiel, soyez fascinés et que ma magie vous perde jusqu'à l'éternité.

 

 

Le prestige et la grâce

 

Désespéré, sous les morsures du temps , je fuis vers le Réveil;

j'observe le vacarme, sans répit, et ces monstres aveuglés par l'ignorance, oublieux de l'éternité et de la Loi de cause à effet; grimpés sur des traditions, sans tendresse, de leur trahison, ils inondent de sans innocent les commandements, alors que je frémis d'une force magique trempée dans l'excellence avec ce je ne sais quoi qui vibre à l'intérieur, où la présence de l'Esprit et je témoigne sans bruit, en silence, uni par le Saint Nom sur ceux dont le cœur est rempli de la prédisposition secrète.

 

les conceptions tragiques

 

la tradition leur fait arracher les âmes fraîches encore d'une blessure au cœur;

l'amour sans avenir s'épand à travers les yeux en émois insensibles aux plaintes déployées; le châtiment d'être rayonne avec des cris lugubres et l'on se réjouit de partager une soupe infecte et ce partage avili l'être;

hélas ! lassés d'exister, enivrés dans ce monde de démence sans espérance, de vanité, ils convoitent les trésors du néant;

o âmes bienheureuses ! du fond de ma prison, finement,mes plaintes s'élèvent à bras ouverts au grand sommeil.

 

nostalgie

 

et je regrettais mon existence dérobée dans le monde où le verbe vivifiait;

et je regrettais ma subsistance dans la séparitivité;

et je me rappelais d'un concert de lumière dans lequel naissaient l'élan et l'allégresse;

et à présent mon cœur se froisse entre l'épée et le marteau dans ce monde aride et déchirant où je me trouve attablé sur un siège entre l'amertume et la détresse;

 

et mes pensées sombres s'abîment en tristesse.

o mon enfant ! reste ! mon amour noble t'invite à ma naissance de ces lieux sombres où les cœurs s'essoufflent à ta contrée d'ivresse, d'âmes éperdues et dépouillées.

 

loin du cœur: dans la tête

 

j'ai vu mon énergie vitale, naguère soutenue par quelques paroles douces, se déchirer dans le plus grand désordre face au dédain intense de ton regard; ma joie s'est sauvée à cet instant; ta fraîcheur et ton indomptable humeur ont conspiré jusqu'à falsifier ton visage éclatant; je suis affecté par la monotonie parmi ces gens du commun et je rode sans repaire enfoncé dans la nuit sans horizon; sais tu ? ton dédain sans relâche instaurera ce climat où l'espérance ne trouvera  sur la surface à se désaltérer; la grâce qui animait mes actions, ce torrent noble m'est devenu rebelle et je me réfugie au gré des caprices, hélas ! secoué  jusqu'à cette demeure sans fenêtre sans le moindre souffle bercé au rappel de l'indifférence sans blâme sur sa robe et de cette infime  nuance si éclatante, si sereine face à ton rejet.

 

appel de la tête

 

s'il te reste au fin fond du cœur quelques parcelles d'amour alors nous pourrons nourrir nos sentiments paralysés afin d'effacer  les moments fâcheux sans hésitation pour voir un amour neuf surgir authentique et triomphant de nos passés réciproques où la jalousie s'était infiltrée; je plaide pour que les cœurs éclatés, par une grâce enchanteresse, se retrouvent délicieusement bercés d'une musique raffinée et que le sceau de l'amour si énigmatique transmette la sérénité des temps nouveaux des premières rencontres fraîches où nulle incursion du blâme torturait les âmes si noble dans l'union et l'attitude; certes le pari est sensationnel et indécis mais mon essentielle volonté se fonde uniquement sur cet avenir.

Vertige et folie

pourriez vous imaginer ?

Derrière le silence et le repos se cache le tumulte, comme un vertige endiablé; à cette frontière étrange où mon cœur froissé s'est défait,

je me lamente sur les âmes vagabondes, sans asile, sans délivrance, et mes louanges se perdent dans l'éternité

quel avenir dans le temps où l'échafaud est dressé ?

« ta foi vigoureuse qui suit son cheminement dans l'éternité », me répond un

ange avant de baiser un pan de robe d'un Nom ou d'une Qualité

 

Je suis

 

sans effort, affranchi de mes cendres,, sans cesse médusé par le mouvement d'un Amour où l'humilité s'est rompue, porté sur l'inspire,j'ai traversé un printemps comme une terre promise;au delà des pensées un Magicien étrange jouait une mélodie qui émerveillait des anges;

« vous êtes les couleurs qui font ma peinture et de ce prodige, il s'en procure un amour intense »

ces quelques mots étincelaient et de leurs rayonnements frappaient des vies défaites, qui gravitaient, plongeaient,et jaillissaient de plus en plus brillantes, en somme pures de foi

 


la mère

la grande affamée, l'insatiable gueule ouverte, pétrie comme l'être(Adam) d'amour, elle secrète aussi la haine;
tantôt furtive, tantôt souveraine, elle effrite et pourrit du plus tendre au plus rassis;
douce par son silence, cruelle dans sa violence; ils sont restés sur elle à dévorer leurs larmes; d'autres en vain l'ont allaitée de leur humeur; impassible taciturne, orgueilleuse, et pourtant ne souffre t elle pas? n'est elle point meurtrie?
elle pense de son âme et de son esprit. .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par deliredujour.over-blog.com - Communauté : Vos blogs
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Dimanche 12 décembre 2010 7 12 /12 /Déc /2010 22:08

un sujet tabou où réside la crainte, la superstition alors que la mort nous accompagne à tous les instants puisque nous savons que tout ce qui est sera amener à disparaitre afin de mieux appliquer le principe du temporel face à l'eternel et aussi pour nous remettre à notre condition de créature assujettie à une cause première; l'etre humain est gouverné par son égo et refuse toute soumission à chaque inspiration il croit dire moi or il dit Lui et à chaque expiration ce fameux moi s'eteind, se dissout. Voici un texte qui me fut inspiré par le départ d'une personne:

 

à toi qui as quitté ton corps

 

Je me souviens d'une nuit plus obscure, où la vie avait repris son feu; une voix s'était tue, un corps s'était glacé et nos cœurs avaient fondu;

elle a couru si fragile de l'existence jusqu'à son horizon sans fin;

 

je me souviens d'un matin âpre où l'on respirait en lassitude, tous victimes pour endurer la pesante atmosphère de l'absence entre l'ombre et les pleurs;

tant de plaintes continuelles sans paix ont infiltré nos cœurs gouvernés alors par l'amour et s'il en sort à présent un arc en ciel, c'est que nous célébrons toujo

urs ta splendide lumière.

Par deliredujour.over-blog.com - Communauté : monde est un vaste hôpital psychiatrique
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Mercredi 8 décembre 2010 3 08 /12 /Déc /2010 19:32

ici vous trouverez tous mes livres de la sf en passant par les poemes ésotériques et exotériques sans oublier des romans :

 

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mes textes sont construits afin d'éveiller toujours la conscience et ainsi donc sortir de ce conditionnement où l'humain s'est laissé entrainer sans retenue; un exemple me direz vous ? lorsque l'on déterre un cadavre on entend profanation de tombe, lorsque l'on déterre un autre  cadavre on nous  dit archéologie; à l'occasion de ces fêtes on dit fruits de mer pour désigner tout simplement des animaux; 

voici le résumé et le début de mon premier roman qui a fait l'objet de thèses dans les universités(U.s.a, Canada, France) :

 

 

La terre n’est plus qu'une seule nation unie ;nous sommes au temps où la science a rejoint la spiritualité :on pratique la médecine prédictive,et les expériences sur les condamnés démontrent l’existence d’une conscience ;telle une boule grise,l’ame est suivie sur un écran ;les preuves de l’existence de l’âme sont désormais acquises.Nous sommes arrivés à la certitude qu’il y a un Créateur et que toutes les ames sont ressuscitées ;dès lors,une expédition est envisagée vers l’empyrée afin de demander l’immortalité.L’humain ne veut plus subir son Créateur,on revendique le droit à l’immortalité,la possibilité de créer et de maintenir des mondes.La rébellion de l’homme contre son Dieu n’est plus que dans la raison,elle est aussi dans l’acte.Arrive le moment où l’on prend un espace,à l’intérieur duquel,on travaille le temps et nous voilà dans le monde des enfers et des paradis ;un prophète nous accueille et nous invite à revenir d’où nous venons : « toute ame doit gouter à la mort »dit-il.Refusant d’obtempérer,nous avançons à travers des enfers,où les damnés consumés par des remords,nous accueillent en sauveurs…Nous traversons des paradis où les bienheureux s’étonnent de notre visite… 
Malgré plusieurs signes,nous refusons de partir et nous abattons dans un premier accrochage des anges divins d’une dimension exceptionnelle ;à travers cettte première victoire,nous voyons déjà notre triomphe sur le Créateur,d’autant plus que l’ange rebelle(Satan,Iblis)nous propose une alliance.Nous acceptons avec l’idée de l’éliminer,nous ignorons qu’il a le meme but… 
Voilà un résumé qui reste un résumé. 
Le roman est construit autour de plusieurs personnages et chacun d’eux a un caractère bien défini. 
Le récit est riche de descriptions,de couleurs,d’émotions et de révélations que seule la lecture du roman pourra vous apporter.la fin du roman se manifeste à travers un conflit entre des humains en quête d’immortalité et des anges divins serviteurs de leur Créateur jusqu’au bout des ailes. 

Je revenais l’esprit dans une impasse, songeant à ce que nous étions et tout ce qui me surprenait. L’idée forte en mon esprit ne trouva pas son absolu, je me heurtais à une impression d’humiliation, vaincu devant la petite quantité qui permettait quand bien même de grands résultats sans réelle apparence. Ce choc, dû à la grande supériorité orgueilleuse de l’humain vis à vis de ses connaissances définies, me rappelait les mystères subsistants, malgré les progrès que la grande attention éclaire et par-là même, l’existence d’une infériorité persistante d’état invisible pour qui ne sait voir. 
Comment des milliards de visages s’étaient faits distincts, presque, avec si peu d’éléments ? 
Chaque visage portait sa différence depuis la Création, affirmant ainsi l’infini mathématique. 
Je réfléchissais, étonné par les années déroulées, où s’incrustaient les visages inventés et j’admis par cela mon incapacité de m’accrocher. J’admis l’impossibilité humaine dans l’unité de dépasser l’Intelligence sans cesse nouvelle. Ces différences qui s’accommodaient à l’humain me frappaient, me poussant à me demander si je ne fus pas l’unique être pensant à méditer dessus aussi fort depuis la Création. 
L’eccéité demeurait dans ma tête le vent qui chasse l’oubli qui lui-même permet à l’incrédulité cyclique de se bâtir. Nez, bouches, oreilles, yeux, couleurs et formes physiques et de là les combinaisons impressionnantes réalisées par l’Etre dominateur intransigeant dans ses volontés. 
Quel humain eût pu se faire valoir à faire autant de différences avec si peu de moyens ? 
Mais chacun entend bien que la progression humaine n’agit que par couches successives basées sur l’union auxiliaire de la force. Dès lors, nos espoirs portaient en eux l’ombre de la concrétisation révélée. J’avançais vers ce qui se devait de naître. Aucune civilisation effacée, reconnue, n’avait un instant effleuré, même dans ses folies extrêmes, l’Idée si haute ; nous allions toucher la cîme de la science, ce après quoi il serait inutile de penser, vain de créer, nous allions prédéterminer. Nous allions embraser d’un trait l’arbre scientifique d’Eden un temps interdit, que la curiosité, véhicule du progrès, révéla. Nous allions serrer dans nos mains fermement enfin les rênes du savoir de l’Univers entier, grâce à un combat, que d’autres ignorants, auraient jugé à tort fou par sa grandeur. 
Erit sécut deus (tu seras comme Dieu). 


 

 


 


 


Par deliredujour.over-blog.com - Communauté : monde est un vaste hôpital psychiatrique
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